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         <journal-id journal-id-type="publisher-id">PALEVO</journal-id>
         <issn>1631-0683</issn>
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            <publisher-name>Elsevier</publisher-name>
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         <article-id pub-id-type="pii">S1631-0683(02)00062-3</article-id>
         <article-id pub-id-type="doi">10.1016/S1631-0683(02)00062-3</article-id>
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               <subject>Research article</subject>
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               <subject>Histoire des sciences / History of sciences</subject>
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            <article-title>Bâtir une stratigraphie : les leçons de lˈétude du Paléozoïque au Sahara algérien</article-title>
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               <trans-title>Building a stratigraphy: the lessons of the study of the Palaeozoic in the Algerian Sahara.</trans-title>
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                  <surname>Legrand</surname>
                  <given-names>Philippe</given-names>
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               <email>legrandblain@wanadoo.fr</email>
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               <aff> « Tauzia », 216 cours du Général-de-Gaulle, 33170 Gradignan, France</aff>
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         <volume>1</volume>
         <issue seq="7">6</issue>
         <issue-id pub-id-type="pii">S1631-0683(00)X0007-3</issue-id>
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            <copyright-statement>© 2002 Académie des sciences / Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS</copyright-statement>
            <copyright-year>2002</copyright-year>
            <copyright-holder>Académie des sciences / Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS</copyright-holder>
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                        Full (PDF)
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         <abstract abstract-type="author">
            <p>Au cours des cinquante dernières années, la géologie du Sahara algérien a connu un grand développement, en particulier du fait de lˈexploration pétrolière. Il en est résulté la nécessité de bâtir une stratigraphie et, plus spécialement, une stratigraphie du Paléozoïque. Après un bref historique des différentes phases de cette construction, qui nˈest pas terminée, on tente dˈen tirer quelques leçons. Certaines erreurs à ne pas commettre au niveau de la lithostratigraphie sont illustrées. Les difficultés rencontrées dans lˈusage de la biostratigraphie (rareté des faunes, zonations, qualité des déterminations) sont exposées. Enfin, lˈintérêt dˈune chronostratigraphie régionale dans lˈétude dˈun bassin par rapport à la chronostratigraphie standard plus lointaine et moins opérationnelle est souligné. Son rapport à lˈanalyse séquentielle est évoqué. En conclusion, on rappelle le danger que constituerait la disparition de la biostratigraphie des Invertébrés pour la géologie tout entière.</p>
         </abstract>
         <trans-abstract abstract-type="author" xml:lang="en">
            <p>In the last fifty years, the geology of the Algerian Sahara has undergone a big development chiefly as the result of petroleum exploration. This has led to the construction of a stratigraphic succession, mostly Palaeozoic. A short history of this yet incomplete stratigraphic succession is presented below, together with a discussion of some of the lessons learned during this process. A number of lithostratigraphic errors are also cited and illustrated. The difficulties encountered in biostratigraphy, such as the lack of fossils, biostratigraphic zonations and the problem of identifications, are pointed out. Finally, the need for a regional chronostratigraphy in a basinal study to supplement the standard chronostratigraphy, which is more distant and less useful, is presented. In conclusion, the dangers related to a possible disappearance of Invertebrate biostratigraphy in geology are pointed out.</p>
         </trans-abstract>
         <kwd-group xml:lang="en">
            <unstructured-kwd-group>stratigraphy, history, Algerian Sahara, Palaeozoic</unstructured-kwd-group>
         </kwd-group>
         <kwd-group>
            <unstructured-kwd-group>stratigraphie, historique, Sahara algérien, Paléozoïque</unstructured-kwd-group>
         </kwd-group>
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               <meta-name>presented</meta-name>
               <meta-value>Rédigé à lˈinvitation du Comité éditorial</meta-value>
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   <body>
      <sec>
         <label>1</label>
         <title>Introduction</title>
         <p>Il y a cinquante ans sˈouvrait le 19<sup>e</sup> Congrès géologique international dˈAlger et des excursions étaient organisées en Algérie, tant dans le Nord du pays quˈau Sahara, au Maroc et en Tunisie. Parallèlement, et de façon plus discrète, après des années dˈhésitation, commençait lˈexploration pétrolière du Sahara algérien. Au cours des dix premières années, puis des années qui suivirent, dˈune façon différente, les géologues des compagnies pétrolières travaillant au Sahara eurent à résoudre, entre autres, un problème comme on en rencontre rarement au cours dˈune carrière : élaborer la stratigraphie des terrains sédimentaires des bassins sahariens, cˈest-à-dire dˈune série allant du Précambrien à lˈActuel sur un territoire dˈenviron 1 300 000 km<sup>2</sup> et tout particulièrement de sa partie paléozoïque. Ensuite, il leur fallut apporter corrections et datations à ce qui nˈavait été quˈune ébauche. Parallèlement, pendant ce temps, se poursuivaient les travaux des universités, du Centre de recherches sahariennes, devenu le Centre de recherches sur les zones arides et de divers organismes miniers. Aujourdˈhui, les travaux se poursuivent, car bien des problèmes restent à résoudre.</p>
      </sec>
      <sec>
         <label>2</label>
         <title>Bref historique</title>
         <sec>
            <p>Nous ne prétendons pas écrire ici une histoire des progrès successifs de la stratigraphie du Paléozoïque saharien dˈAlgérie. Écrire une telle histoire, qui soit complète, serait dˈailleurs une entreprise assez périlleuse, les difficultés nombreuses et les risques dˈerreurs involontaires, importants. Du fait quˈil sˈagit pour une grande partie, à partir de 1952, et exception faite du Cambrien inférieur et du Carbonifère, de travaux liés à la recherche pétrolière, les publications répertoriées sont en nombre infime en comparaison des très nombreux rapports internes, définitivement perdus ou enfouis dans des archives dont il serait trop onéreux de les extraire. Même les publications, souvent volontairement imprécises pour des raisons de confidentialité, sont parfois très postérieures aux dates des découvertes. Certains travaux annoncés (description de faunes, etc.) nˈont jamais été réalisés, faute de temps ou du départ du géologue vers dˈautres cieux. Il arrive aussi que des signataires dˈarticles ne soient pas les vrais auteurs des découvertes et que certaines « synthèses » provoquées par les directions aient été parfois un peu prématurées. Enfin et surtout, le travail dans une compagnie pétrolière étant essentiellement un travail dˈéquipe, les solutions à un problème sont collectives et le vrai inventeur est bien difficile à désigner. À ce propos, disons combien il est choquant de voir utiliser par des chercheurs, des années après, les matériaux réunis et les documents de base élaborés (logs de terrain, fiches de carottes, rapports de fin de sondage), sans aucune référence à leurs auteurs ou au moins aux compagnies qui sont à leur origine et dont les foreurs, par exemple, ne furent pas les moindres acteurs.</p>
         </sec>
         <sec>
            <p>Notre but sera seulement de donner quelques repères permettant de mieux saisir lˈévolution des concepts sur une cinquantaine dˈannées, ainsi que les difficultés pratiques rencontrées.</p>
         </sec>
         <sec>
            <label>2.1</label>
            <title>État des connaissances vers 1952</title>
            <sec>
               <p>Les affleurements paléozoïques de la région de Béchar, des monts dˈOugarta, du bassin de Tindouf, du Gourara, du Touat, de lˈAzzel Matti et des bordures de lˈAhaggar ou de lˈAhaggar lui-même sont connus dans leurs grandes lignes, comme le montre la carte géologique au 1:2 000 000 remise aux participants, lors du 19<sup>e</sup> Congrès géologique international dˈAlger (<xref rid="FIG1" ref-type="fig">Fig. 1</xref>).</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Cependant, comme dans la géologie française de lˈépoque, la distinction entre formation et étage ou entre les différentes catégories dˈétages nˈest pas très nette <xref rid="BIB44" ref-type="bibr">〚44〛</xref> and <xref rid="BIB49" ref-type="bibr">〚49〛</xref>, et il ne faut pas sˈétonner de la forme que prennent les connaissances stratigraphiques de lˈépoque.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Ainsi, dans les bassins houillers sud-oranais (Kenadza, Abadla), Deleau<xref rid="BIB30" ref-type="bibr">〚30〛</xref> utilise des bancs repères, dont seul celui de Djenien est nommé ; les unités ainsi définies sont attribuées à des étages classiques, à lˈexception du « Kenadzien », de nature mal définie<xref rid="BIB130" ref-type="bibr">〚130〛</xref>, quˈil convient dˈailleurs dˈabandonner<xref rid="BIB90" ref-type="bibr">〚90〛</xref>. De même, dans les monts dˈOugarta et la vallée de la Saoura, les terrains sont directement attribués à des systèmes ou des sous-systèmes, parfois à des étages, soit de façon hypothétique (par exemple le Cambrien des monts dˈOugarta)<xref rid="BIB110" ref-type="bibr">〚110〛</xref> and <xref rid="BIB122" ref-type="bibr">〚122〛</xref>, soit à la suite dˈétudes biostratigraphiques donnant lieu, dans certains cas, à dˈimportants articles et monographies<xref rid="BIB94" ref-type="bibr">〚94〛</xref>, <xref rid="BIB110" ref-type="bibr">〚110〛</xref>, <xref rid="BIB119" ref-type="bibr">〚119〛</xref> and <xref rid="BIB122" ref-type="bibr">〚122〛</xref>. Rare est lˈusage de termes lithostratigraphiques. Cependant, Gautier <xref rid="BIB46" ref-type="bibr">〚46〛</xref> avait décrit dès 1906 ce quˈil appelait les couches de Merhouma (grès de Marhouma de la lithostratigraphie actuelle)<xref rid="BIB10" ref-type="bibr">〚10〛</xref> et Menchikoff<xref rid="BIB109" ref-type="bibr">〚109〛</xref> avait introduit le terme de grès dˈOugarta (groupe des grès dˈOugarta de la lithostratigraphie actuelle)<xref rid="BIB10" ref-type="bibr">〚10〛</xref>. Dans le bassin de Tindouf, les premières observations sont référées aux étages classiques<xref rid="BIB47" ref-type="bibr">〚47〛</xref>. Aux Tassilis occidentaux, après Monod et Bourcart<xref rid="BIB112" ref-type="bibr">〚112〛</xref>, Follot<xref rid="BIB42" ref-type="bibr">〚42〛</xref> mêle également les noms de systèmes et dˈétages à des termes lithostratigraphiques, comme grès inférieurs ou grès supérieurs, empruntés à Kilian ou à des noms plus ambigus, comme « série de Bled el Mass ». En effet, quelques décennies auparavant, Kilian<xref rid="BIB59" ref-type="bibr">〚59〛</xref>, pour lˈensemble des bordures de lˈAhaggar, avait distingué dˈabord des unités topographiques : Tassili internes, dépression intratassilienne, Tassilis externes, dont il avait précisé ensuite le caractère lithologique<xref rid="BIB60" ref-type="bibr">〚60〛</xref> grès inférieurs des Tassilis, schistes alunifères à Graptolites, grès supérieurs des Tassilis, quˈil rapportait à des systèmes : Ordovicien (Silurien de la nomenclature française de lˈépoque), la présence de Cambrien à la base de ces grès lui paraissant déjà peu probable, Silurien (Gothlandien de la nomenclature française de lˈépoque), Dévonien, faisant parfois appel au faciès : grès à colonnettes (unité III, formation gréso-argileuse de lˈOued In Tahouite de la nomenclature actuelle)<xref rid="BIB10" ref-type="bibr">〚10〛</xref>. Lˈâge précis de ces unités était rarement évoqué, à lˈexception du celui de lˈextrême base du Silurien (Gothlandien) pour des argiles dans la région de lˈOued In Djerane<xref rid="BIB61" ref-type="bibr">〚61〛</xref> and <xref rid="BIB62" ref-type="bibr">〚62〛</xref>, ce qui sera par la suite totalement oublié<xref rid="BIB80" ref-type="bibr">〚80〛</xref>, ou celui du gisement de Tioukeline, qui pose déjà le problème de la validité des biozones<xref rid="BIB63" ref-type="bibr">〚63〛</xref> et, en fait, celui des erreurs de détermination. Dans le Sud du bassin dˈIllizi (fort de Polignac), faisant suite aux premières investigations de Foureau<xref rid="BIB43" ref-type="bibr">〚43〛</xref>, puis de Menchikoff<xref rid="BIB111" ref-type="bibr">〚111〛</xref>, de Lapparent et Lelubre<xref rid="BIB66" ref-type="bibr">〚66〛</xref> avaient reconnu un certain nombre de séries : série dˈAssekhaïfaf, de Bourharhet, de Tiguentourine, de Zarzaïtine et de Taouratine, de nature imprécisée, rapportées au Viséen pour les deux premières, un âge Moscovien étant envisagé ensuite pour la seconde<xref rid="BIB65" ref-type="bibr">〚65〛</xref>.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>En revanche, on était réduit à des hypothèses sur ce que lˈon pouvait rencontrer en forage dans les bassins sahariens.</p>
            </sec>
         </sec>
         <sec>
            <label>2.2</label>
            <title>La période 1952–1957</title>
            <sec>
               <p>La dynamique du 19<sup>e</sup> Congrès géologique international va se poursuivre avec :</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>
                  <list>
                     <list-item>
                        <label>•</label>
                        <p>en 1956, la parution du fascicule IV 2 du <italic>Lexique stratigraphique international</italic>, traitant du Sahara algérien<xref rid="BIB19" ref-type="bibr">〚19〛</xref> ;</p>
                     </list-item>
                     <list-item>
                        <label>•</label>
                        <p>la poursuite des missions de terrain organisées par le Centre de recherches sahariennes et le Service hydraulique en Algérie, avec les travaux de Gevin, Freulon, Pareyn, Petter et Lessard, qui seront publiés au cours de la période suivante.</p>
                     </list-item>
                  </list>
               </p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Cˈest aussi la période des grandes missions de terrain des compagnies pétrolières. Sous lˈimpulsion de la CFP(A)<xref rid="BIB11" ref-type="bibr">〚11〛</xref> and <xref rid="BIB12" ref-type="bibr">〚12〛</xref> et de la CPA, en particulier, le langage évolue et la distinction entre étage et formation se généralise. Un certain nombre de formations, toujours en usage, sont alors définies.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Mais cˈest surtout la période des premiers forages profonds (Berriane 1, commencé le 31 octobre 1952), des premiers encouragements (découverte de gaz de Berga 1 en 1954), puis, coup sur coup, celle des découvertes, en 1956 (champs dˈEdjeleh dans le Dévonien inférieur, dˈHassi Messaoud dans le Cambrien et dˈHassi RˈMel dans le Trias).</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Ces découvertes entraînent plusieurs conséquences du point de vue stratigraphique :</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>
                  <list>
                     <list-item>
                        <label>•</label>
                        <p>elles créent la nécessité de disposer dˈune stratigraphie de subsurface pour tous les terrains traversés depuis la surface jusquˈaux horizons visés ;</p>
                     </list-item>
                     <list-item>
                        <label>•</label>
                        <p>elles entraînent un changement, au moins partiel, des objectifs dans les bassins nord-sahariens, et donc la nécessité dˈétudier leurs équivalents sur le terrain quand cela est possible ; le Cambro-Ordovicien devient la série à étudier aux dépens du Dévonien inférieur, qui nˈa pas répondu aux espoirs ; il nˈest malheureusement pas possible dˈen faire autant pour le Trias, qui nˈaffleure que partiellement, très au sud (série de Zarzaïtine, Tinrhert) ;</p>
                     </list-item>
                     <list-item>
                        <label>•</label>
                        <p>un plus grand détail dans la stratigraphie du bassin dˈIllizi (fort de Polignac) devient nécessaire.</p>
                     </list-item>
                  </list>
               </p>
            </sec>
         </sec>
         <sec>
            <label>2.3</label>
            <title>La période 1957–1963</title>
            <sec>
               <p>Pour répondre aux problèmes évoqués ci-dessus, dˈimportantes études sont entreprises, tandis que les méthodes géophysiques se perfectionnent et que de nombreux forages sont réalisés, dˈautant que de nouveaux permis ont été attribués. Une quantité de nouvelles données parviennent, quˈil faut tenter dˈorganiser.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Pour ce qui est de la couverture cénozoïque et mésozoïque, une échelle stratigraphique informelle, à peu près commune aux différentes compagnies, est utilisée, qui, malheureusement, mêle formations et étages, sans grande base biostratigraphique. Ceci perdurera jusquˈà aujourdˈhui, rendant douteux, à notre avis, nombre de reconstitutions paléogéographiques et schémas dˈévolution paléotectonique.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Des résultats sont publiés sur les séries primaires du bassin dˈIllizi<xref rid="BIB45" ref-type="bibr">〚45〛</xref>. Les déterminations paléontologiques, souvent prématurées, donnent des résultats de qualité variable et la référence aux étages standards est alors habituelle<xref rid="BIB17" ref-type="bibr">〚17〛</xref>, <xref rid="BIB123" ref-type="bibr">〚123〛</xref> and <xref rid="BIB124" ref-type="bibr">〚124〛</xref>. En revanche, lˈétude plus fine du Dévonien moyen et supérieur du bassin dˈIllizi conduit à une lithostratigraphie détaillée, mais imparfaite, qui restera inachevée<xref rid="BIB73" ref-type="bibr">〚73〛</xref>. En forage, les principaux réservoirs rencontrés sont numérotés (B0 à B14 puis D0 à D8 dans le Carbonifère et F2 à F6 dans le Dévonien), les dénominations du terrain ou des termes assez larges étant utilisées par ailleurs.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Les compagnies pétrolières, qui sˈéchangent déjà régulièrement des informations confidentielles selon des règles précises, décident de mettre en commun leurs connaissances stratigraphiques et, sous lˈégide du BRP, organisent des colloques de stratigraphie saharienne. Ainsi a lieu en septembre 1959 un colloque consacré au système Carbonifère et en mai 1960 un autre colloque, consacré au Silurien et au Dévonien. Les divergences quant aux concepts de base rendent souvent la communication difficile.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Lˈâge Cambrien du réservoir du champ dˈHassi Messaoud conduit aux premières études détaillées des grès des Tassilis internes sur la bordure de lˈAhaggar, jusque là négligés, car supposés trop profonds dans les bassins sahariens. Ainsi se trouvent définies les désormais fameuses unités I, II, III IV et décrite la « discordance de ravinement » entre les unités III et IV, tandis que les premières faunes y sont trouvées<xref rid="BIB6" ref-type="bibr">〚6〛</xref>, <xref rid="BIB16" ref-type="bibr">〚16〛</xref>, <xref rid="BIB87" ref-type="bibr">〚87〛</xref> and <xref rid="BIB99" ref-type="bibr">〚99〛</xref>. Il est pensé que ces unités se retrouvent dans tous les bassins sahariens et même au-delà<xref rid="BIB9" ref-type="bibr">〚9〛</xref>, mais les corrélations lithostratigraphiques ainsi proposées seront contredites ultérieurement du point de vue biostratigraphique.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Parallèlement, dans les bassins sahariens, une stratigraphie de lˈOrdovicien, insoupçonnable à lˈaffleurement, exception faite des monts dˈOugarta<xref rid="BIB52" ref-type="bibr">〚52〛</xref>, est édifiée<xref rid="BIB86" ref-type="bibr">〚86〛</xref>. Lˈutilisation de la lithostratigraphie devient la règle, les faunes très rares ne venant donner que des indications ponctuelles. Cependant, lˈexistence du Trémadocien, parfois mise en doute, se révèle hautement probable<xref rid="BIB67" ref-type="bibr">〚67〛</xref>, puis est démontrée jusque dans son terme le plus inférieur<xref rid="BIB4" ref-type="bibr">〚4〛</xref>, de même que pour lˈArénigien supérieur, le Llanvirnien et le Caradocien.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Par ailleurs, les études concernant le Silurien supérieur<xref rid="BIB134" ref-type="bibr">〚134〛</xref> et la limite Silurien–Dévonien se poursuivent<xref rid="BIB68" ref-type="bibr">〚68〛</xref>.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Les premières études de Chitinozoaires et dˈAcritarches apparaissent<xref rid="BIB33" ref-type="bibr">〚33〛</xref> and <xref rid="BIB58" ref-type="bibr">〚58〛</xref>.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Lˈensemble des recherches fait lˈobjet dˈun deuxième colloque de stratigraphie saharienne consacrée au Cambro-Ordovicien (1962), dont lˈun des résultats sera la publication de lˈ<italic>Essai de nomenclature lithostratigraphique du Cambro-Ordovicien saharien</italic>
                  <xref rid="BIB10" ref-type="bibr">〚10〛</xref>.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Entre-temps, aux extrémités du Sahara algérien, est décrite la série paléozoïque de la partie méridionale du bassin de Tindouf<xref rid="BIB48" ref-type="bibr">〚48〛</xref> ainsi que celle du Tassili Oua-n-Ahaggar<xref rid="BIB100" ref-type="bibr">〚100〛</xref>. Dans les deux cas, ces études se réfèrent à la stratigraphie standard (sauf pour ce qui est du Cambro-Ordovicien).</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Cette période voit aussi sˈachever lˈétude des massifs carbonifères du Sahara sud-oranais<xref rid="BIB116" ref-type="bibr">〚116〛</xref>. La succession des terrains est découpée en séries, elles-mêmes divisées en étages. Les limites de ces unités sont des bancs-repères et sont donc de nature lithostratigraphique, mais leur contenu paléontologique est associé dans leur définition, ce qui rend leur nature imprécise. Cependant, comme pour les céphalopodes du Dévonien dont les monographies paraissent<xref rid="BIB120" ref-type="bibr">〚120〛</xref> and <xref rid="BIB121" ref-type="bibr">〚121〛</xref>, les Goniatites permettent pour le Carbonifère dˈétablir des biozones et de reconnaître Viséen supérieur et Namurien inférieur (Serpukhovien de la nomenclature actuelle)<xref rid="BIB116" ref-type="bibr">〚116〛</xref>. Une première synthèse des apports de la micropaléontologie à la stratigraphie du Carbonifère marin est proposée ; lˈattention est attirée sur la présence de microfaunes analogues à celles des étages Bashkirien et Moscovien de Russie<xref rid="BIB102" ref-type="bibr">〚102〛</xref>. Le Carbonifère supérieur continental est également étudié<xref rid="BIB31" ref-type="bibr">〚31〛</xref> and <xref rid="BIB40" ref-type="bibr">〚40〛</xref>. Enfin, une première description complète du Carbonifère du bassin dˈIllizi est donnée<xref rid="BIB34" ref-type="bibr">〚34〛</xref>.</p>
            </sec>
         </sec>
         <sec>
            <label>2.4</label>
            <title>La période 1964–1971</title>
            <sec>
               <p>Dˈabord, les résultats des missions des compagnies pétrolières, effectuées à la fin de la période précédente, sont diffusés. Ils intéressent principalement le Silurien et le Dévonien de la région de Béchar<xref rid="BIB54" ref-type="bibr">〚54〛</xref> et du Tassili nˈAjjer<xref rid="BIB35" ref-type="bibr">〚35〛</xref>, <xref rid="BIB36" ref-type="bibr">〚36〛</xref> and <xref rid="BIB72" ref-type="bibr">〚72〛</xref> : étages standards et unités lithostratigraphiques se mêlent, selon les auteurs et les systèmes étudiés. Différentes approches de la stratigraphie donnent lieu à discussions, en particulier en ce qui concerne la parastratigraphie<xref rid="BIB128" ref-type="bibr">〚128〛</xref> et la notion dˈétage régional<xref rid="BIB69" ref-type="bibr">〚69〛</xref>.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Cependant, l'accent est surtout mis sur la sédimentologie et ceci depuis plusieurs années. Ainsi est née la Mission sédimentologique sur la couverture sédimentaire du Bouclier saharien, qui va être réalisée pour l'essentiel par les géologues de l'IFP et de l'IAP et sera financée par diverses compagnies pétrolières. Bien qu'une meilleure stratigraphie ne fasse pas partie des objectifs, les résultats sédimentologiques obtenus seront essentiels, du fait de la rareté des fossiles. Cette période se terminera dˈailleurs par la publication du travail désormais classique sur les grès du Paléozoïque inférieur du Sahara<xref rid="BIB3" ref-type="bibr">〚3〛</xref>.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Au sujet du Cambrien, les études de terrain et les mesures géochronologiques âprement discutées conduisent peu à peu à admettre un âge au moins Cambrien inférieur pour diverses « Séries intermédiaires »<xref rid="BIB14" ref-type="bibr">〚14〛</xref> and <xref rid="BIB15" ref-type="bibr">〚15〛</xref>.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Au sujet de lˈOrdovicien, on peut noter la datation Arénigien inférieur de la partie moyenne de lˈunité II (Vire à Mouflon) des grès des Tassilis internes de la bordure de lˈAhaggar<xref rid="BIB70" ref-type="bibr">〚70〛</xref> et celle de la présence du Trémadocien inférieur dans les monts dˈOugarta<xref rid="BIB71" ref-type="bibr">〚71〛</xref>. Mais cˈest surtout lˈattribution de lˈunité IV des grès des Tassilis internes à une glaciation qui est le fait majeur<xref rid="BIB29" ref-type="bibr">〚29〛</xref>, bien que son âge doive rester longtemps incertain.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Pour ce qui est du Silurien, on assiste à un regain dˈintérêt en diverses régions : monts dˈOugarta, rebord méridional de la synéclise de Tindouf<xref rid="BIB74" ref-type="bibr">〚74〛</xref> et dans les Tassilis occidentaux<xref rid="BIB75" ref-type="bibr">〚75〛</xref>. Ainsi est peu à peu mis en évidence le fait que certaines séries gréseuses de lˈenceinte tassilienne, classiquement attribuées au passage Silurien–Dévonien, sont en fait dˈâge Wenlock supérieur. La paléogéographie du Silurien inférieur commence à être reconsidérée. Enfin, une coupe type de la limite Silurien–Dévonien est proposée<xref rid="BIB76" ref-type="bibr">〚76〛</xref> and <xref rid="BIB79" ref-type="bibr">〚79〛</xref>, la limite des deux systèmes ayant été enfin définie<xref rid="BIB107" ref-type="bibr">〚107〛</xref> and <xref rid="BIB108" ref-type="bibr">〚108〛</xref>.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>À lˈoccasion du symposium international de Calgary, en 1967, une synthèse du Dévonien est tentée, mais le plus souvent, on doit se limiter à une lithostratigraphie hétérogène et la biostratigraphie se révèle trop lâche, obligeant à raisonner en termes dˈassociations faunistiques<xref rid="BIB73" ref-type="bibr">〚73〛</xref>.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Cependant, les méthodes palynologiques (s.l.) progressent, mais leur mise en œuvre ne se fait pas toujours dans les meilleures conditions, le besoin de résultats immédiats lˈemportant souvent sur la logique de la démarche (carottage continu, calage par macrofaune, etc.). Malgré cela, une approche de la limite Cambrien–Ordovicien est esquissée<xref rid="BIB18" ref-type="bibr">〚18〛</xref>, une zonation se met en place pour le Siluro-Dévonien et le Dévonien inférieur du Grand Erg occidental<xref rid="BIB104" ref-type="bibr">〚104〛</xref>, puis du Tinrhert, associée à une lithostratigraphie<xref rid="BIB56" ref-type="bibr">〚56〛</xref>, ainsi que pour le Dévonien supérieur et le Carbonifère du Grand Erg occidental<xref rid="BIB64" ref-type="bibr">〚64〛</xref>.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Enfin, la stratigraphie du Carbonifère, pour un temps délaissée, est de nouveau étudiée par des géologues du CRZA et des universités, dˈautant que la définition des étages du système évolue. Si les « séries » (<italic>sensu</italic> Pareyn) demeurent, les « étages » deviennent plus correctement des formations divisées en membres, sans quˈune signification biostratigraphique en soit totalement absente<xref rid="BIB117" ref-type="bibr">〚117〛</xref>. Le Tournaisien inférieur est mis en évidence dans la Saoura<xref rid="BIB26" ref-type="bibr">〚26〛</xref> et le Bashkirien supérieur au jebel Béchar<xref rid="BIB88" ref-type="bibr">〚88〛</xref> and <xref rid="BIB95" ref-type="bibr">〚95〛</xref>. La révision des macrofaunes est entreprise par Legrand-Blain<xref rid="BIB89" ref-type="bibr">〚89〛</xref>. Une coupure majeure (avec paléokarst et chenaux), dont lˈécho se fait sentir jusquˈau Sahara central<xref rid="BIB24" ref-type="bibr">〚24〛</xref>, est mise en évidence au sein du « Namurien inférieur » de Béchar<xref rid="BIB117" ref-type="bibr">〚117〛</xref>. Pour la première fois, il est fait mention au Sahara de la limite globale « médio-carbonifère », qui y sera précisée ultérieurement<xref rid="BIB106" ref-type="bibr">〚106〛</xref> and <xref rid="BIB132" ref-type="bibr">〚132〛</xref>. Les séries continentales dˈâge Permo-Carbonifère attirent lˈattention<xref rid="BIB37" ref-type="bibr">〚37〛</xref>.</p>
            </sec>
         </sec>
         <sec>
            <label>2.5</label>
            <title>La période 1972–1985</title>
            <sec>
               <p>La stratigraphie ne constitue plus une préoccupation majeure. Les données sont précisées au voisinage de la limite Cambrien–Ordovicien<xref rid="BIB77" ref-type="bibr">〚77〛</xref> et des recherches sont entreprises sur la limite Ordovicien–Silurien<xref rid="BIB80" ref-type="bibr">〚80〛</xref> and <xref rid="BIB83" ref-type="bibr">〚83〛</xref>. Deux essais de paléogéographie concernant le Paléozoïque inférieur sont proposés<xref rid="BIB78" ref-type="bibr">〚78〛</xref> and <xref rid="BIB81" ref-type="bibr">〚81〛</xref>. Le Carbonifère fait exception, aussi bien pour ce qui est de la région de Béchar<xref rid="BIB96" ref-type="bibr">〚96〛</xref>, <xref rid="BIB97" ref-type="bibr">〚97〛</xref> and <xref rid="BIB113" ref-type="bibr">〚113〛</xref> que pour le Sahara central<xref rid="BIB20" ref-type="bibr">〚20〛</xref>, <xref rid="BIB21" ref-type="bibr">〚21〛</xref>, <xref rid="BIB22" ref-type="bibr">〚22〛</xref> and <xref rid="BIB23" ref-type="bibr">〚23〛</xref>. Une importantes monographie est consacrée aux Tétracoralliaires du Sahara occidental par Semenoff-Tian-Chansky <xref rid="BIB127" ref-type="bibr">〚127〛</xref>, et une autre aux Brachiopodes ainsi quˈà leur environnement par Legrand-Blain<xref rid="BIB91" ref-type="bibr">〚91〛</xref>. Foraminifères<xref rid="BIB103" ref-type="bibr">〚103〛</xref> et Conodontes continuent dˈêtre étudiés, permettant, par exemple, la mise en évidence du Moscovien dans le bassin de Reggane<xref rid="BIB25" ref-type="bibr">〚25〛</xref> et dˈune extrême condensation des étages dans les chaînons au nord de Béchar<xref rid="BIB98" ref-type="bibr">〚98〛</xref> and <xref rid="BIB133" ref-type="bibr">〚133〛</xref>. Des recherches palynologiques sont entreprises dans le bassin dˈIllizi<xref rid="BIB2" ref-type="bibr">〚2〛</xref> et les restes de végétaux étudiés <xref rid="BIB93" ref-type="bibr">〚93〛</xref>.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Au début de cette période paraît le premier manuel de géologie du Sahara algérien par Fabre<xref rid="BIB38" ref-type="bibr">〚38〛</xref>. Puis une nouvelle édition du <italic>Lexique stratigraphique international</italic>, consacré à lˈAfrique de lˈOuest, est réalisée également sous lˈimpulsion de Fabre<xref rid="BIB55" ref-type="bibr">〚55〛</xref> : elle comprend des articles de synthèse et la définition nouvelle ou révisée d'un grand nombre d'unités stratigraphiques.</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Enfin est imprimée une synthèse de la stratigraphie du Paléozoïque inférieur algérien écrite en 1971, révisée en 1975, mais dont plusieurs parties étaient déjà parues ailleurs, et qui, bien sûr, était déjà obsolète sur de nombreux points<xref rid="BIB82" ref-type="bibr">〚82〛</xref>.</p>
            </sec>
         </sec>
         <sec>
            <label>2.6</label>
            <title>De 1985 à nos jours</title>
            <sec>
               <p>Depuis 1985, la lithostratigraphie du Paléozoïque saharien a peu évolué, bien que des ajustements ou de nouvelles successions locales soient sans doute nécessaires dans des régions en cours dˈexploration. En revanche, la biostratigraphie a fait des progrès importants, malheureusement encore très ponctuels. Ainsi dans lˈOrdovicien, la « palynologie » apporte des précisions intéressantes, dans certains cas<xref rid="BIB115" ref-type="bibr">〚115〛</xref>. Lˈétude des graptolites permet de préciser la limite Ordovicien–Silurien et la paléogéographie pour cette période charnière pour le Sahara algérien<xref rid="BIB84" ref-type="bibr">〚84〛</xref> and <xref rid="BIB85" ref-type="bibr">〚85〛</xref>. Les Chitinozoaires du Silurien supérieur et du Dévonien sont étudiés par Boumendjel,<xref rid="BIB7" ref-type="bibr">〚7〛</xref> ainsi que les Acritarches et les spores par Abdesselam-Rouigi<xref rid="BIB1" ref-type="bibr">〚1〛</xref>. Des précisions sont également apportées dans la biostratigraphie des Monts dˈOugarta<xref rid="BIB8" ref-type="bibr">〚8〛</xref> and <xref rid="BIB51" ref-type="bibr">〚51〛</xref>. La série dévonienne de la région de Gara Djebilet est revisitée<xref rid="BIB5" ref-type="bibr">〚5〛</xref>. Enfin, de nombreuses études sont consacrées au Carbonifère<xref rid="BIB114" ref-type="bibr">〚114〛</xref>, à sa macrofaune<xref rid="BIB92" ref-type="bibr">〚92〛</xref>, mais en particulier aux microfaunes<xref rid="BIB50" ref-type="bibr">〚50〛</xref>, <xref rid="BIB105" ref-type="bibr">〚105〛</xref> and <xref rid="BIB126" ref-type="bibr">〚126〛</xref> et à la palynologie<xref rid="BIB27" ref-type="bibr">〚27〛</xref>, <xref rid="BIB28" ref-type="bibr">〚28〛</xref> and <xref rid="BIB101" ref-type="bibr">〚101〛</xref>. La place des séries sahariennes dans lˈensemble de lˈAfrique est esquissée par Fabre<xref rid="BIB39" ref-type="bibr">〚39〛</xref>. Un premier essai dˈanalyse séquentielle du Paléozoïque saharien a été présenté par Fekirine et Abdallah<xref rid="BIB41" ref-type="bibr">〚41〛</xref>.</p>
            </sec>
         </sec>
      </sec>
      <sec>
         <label>3</label>
         <title>Les problèmes rencontrés</title>
         <sec>
            <p>Il est classique, dans la littérature anglo-saxonne, depuis les travaux de Schenck et Müller <xref rid="BIB125" ref-type="bibr">〚125〛</xref> de distinguer trois types dˈunités pouvant servir à lˈélaboration dˈune échelle stratigraphique :</p>
         </sec>
         <sec>
            <p>
               <list>
                  <list-item>
                     <label>•</label>
                     <p>les unités lithostratigraphiques (<italic>rocks units</italic>) ;</p>
                  </list-item>
                  <list-item>
                     <label>•</label>
                     <p>les unités biostratigraphiques (<italic>biostratigraphic units</italic>) ;</p>
                  </list-item>
                  <list-item>
                     <label>•</label>
                     <p>les unités chronostratigraphiques (<italic>time-rock units</italic>).</p>
                  </list-item>
               </list>
            </p>
         </sec>
         <sec>
            <p>Cˈest lˈusage de ces types dˈunités dans lˈélaboration de la stratigraphie du Paléozoïque saharien dont il sera question ici, mais aussi de leur insuffisance, qui conduisent à lˈutilisation des étages régionaux.</p>
         </sec>
         <sec>
            <label>3.1</label>
            <title>Lithostratigraphie</title>
            <sec>
               <p>La distinction claire des différents types dˈunités énoncées ci-dessus nˈest pas dans la tradition française, comme le montre le simple examen des légendes de la carte géologique de France au 1:80 000. Lˈusage de la lithostratigraphie, reconnue comme telle, nˈétait pas du tout courant en 1952, comme on lˈa vu dans notre bref historique. La généralisation des noms de formation ne fut jamais complètement réalisée pour ce qui est du Mésozoïque et du Cénozoïque et fut même très combattue par Busson, en réaction à une stratigraphie dite « divisée »<xref rid="BIB13" ref-type="bibr">〚13〛</xref>. Cependant, on peut craindre que le mélange dˈunités lithostratigraphiques et dˈunités chronostratigraphiques soit à lˈorigine dˈerreurs dans la compréhension de lˈhistoire postpaléozoïque du Sahara (sédimentologie, tectonique, etc.).</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Si lˈusage de la lithostratigraphie devint plus fréquent pour le Paléozoïque, lˈexpérience mit en évidence un certain nombre dˈerreurs à ne pas commettre (<xref rid="FIG2" ref-type="fig">Fig. 2</xref>), telles que :</p>
            </sec>
            <sec>
               <p>
                  <list>
                     <list-item>
                        <label>•</label>
                        <p>le manque de précision dans la définition du toit et du mur de lˈunité – il apparaît à lˈusage que cette précision est indispensable, que ce soit sur le terrain (coupe de référence avec limite matérialisée), ou en sondage (forage de référence, diagraphie utilisée, numéro de lˈenregistrement, etc.) ; tous ces choix doivent résulter, si possible, dˈun travail concerté et demandent beaucoup plus de soins quˈon ne lˈimagine ; la facilité dˈutilisation doit rester, à notre avis, un facteur décisif, sans pour autant contredire la logique ;</p>
                     </list-item>
                     <list-item>
                        <label>•</label>
                        <p>lˈambiguïté des caractères multiples, qui peuvent paraître associés et se révéler divergents quand on sˈéloigne de la région de la définition ; il faut toujours préciser caractères déterminants et caractères secondaires ;</p>
                     </list-item>
                     <list-item>
                        <label>•</label>
                        <p>la trop grande extension géographique donnée à une formation – ceci peut conduire, non plus à une variation dˈâge entre deux points, ce qui est normal, mais à désigner sous le même nom deux ensembles totalement séparés, dˈâges éventuellement différents, dˈoù il résultera des conclusions erronées ; la discontinuité dans lˈenregistrement sédimentaire est, dans lˈensemble, un phénomène très sous-estimé, qui rend plus incertains quˈon ne lˈimagine bien des raisonnements stratigraphiques ; il est rare dˈailleurs que, si les critères de base et de sommet ont été suffisamment précisés, ils puissent être utilisés sur une très grande distance ;</p>
                     </list-item>
                     <list-item>
                        <label>•</label>
                        <p>lˈutilisation en sondage dˈune lithostratigraphie définie à lˈaffleurement ou vice versa ; à moins dˈune très grande proximité, les risques dˈerreurs sont très grands de désigner sous le même nom deux unités totalement différentes ; les critères de base et de sommet nˈétant pas le plus souvent les mêmes, il est illogique de vouloir les utiliser dans les deux cas ; en outre, en de nombreuses occasions, lˈexistence même dˈaffleurements peut être liée à un contexte géologique, qui ne se retrouve pas là où lˈon fore, tandis que les séries rencontrées peuvent ne pas être simplement comparables (par exemple, passage dˈun rebord de bassin au bassin lui-même) ;</p>
                     </list-item>
                     <list-item>
                        <label>•</label>
                        <p>le déplacement dˈune limite de formation pour la faire correspondre avec un résultat biostratigraphique ; ce changement, qui apparaît souhaitable ponctuellement, a des effets le plus souvent négatifs à long terme ; du fait de lˈévolution des faciès, il est illogique de vouloir faire cadrer lithostratigraphie et biostratigraphie ; il y a intérêt à considérer comme très rigides les limites lithostratigraphiques (dˈoù un usage facile et immédiat) et à résoudre en termes dˈétages régionaux (voir ci-dessous) le problème évoqué.</p>
                     </list-item>
                  </list>
               </p>
            </sec>
            <sec>
               <p>Finalement, on aboutit à des successions de formations et de membres par région pour les différents systèmes dont des tableaux montreront les équivalences plus ou moins assurées. Celles-ci peuvent se confirmer ou sˈinfirmer avec lˈaccroissement des connaissances. Si la simplification est souhaitable, il faut rester très prudent si lˈon ne veut pas créer de faux problèmes.</p>
            </sec>
         </sec>
         <sec>
            <label>3.2</label>
            <title>Biostratigraphie</title>
            <sec>
               <label>3.2.1</label>
               <title>Rareté des faunes</title>
               <sec>
                  <p>Le plus important obstacle à lˈélaboration de la biostratigraphie du Sahara algérien est la rareté des faunes. Les premières faunes certaines apparaissent en forage au Cambrien supérieur (?), mais, sur tout le pourtour de lˈAhaggar, elles sont, soit inexistantes, soit rares, à lˈexception parfois des graptolites au Silurien, quoique la biodiversité reste même alors très faible. Dans le Dévonien et le Carbonifère, les niveaux significatifs restent peu nombreux. Naturellement en forage, donc dans les bassins, leur observation est liée à la prise de carottes, lˈéchantillonnage est alors limité. La micropaléontologie et la « palynologie » peuvent intervenir sur les <italic>cuttings</italic>, mais non sans danger, et seulement si la succession régionale est déjà bien connue, ce qui nˈétait pas le cas à lˈorigine.</p>
               </sec>
            </sec>
            <sec>
               <label>3.2.2</label>
               <title>Associations et biozones</title>
               <sec>
                  <p>On constate que dans les premières années, seules les zonations par graptolites et Goniatites furent invoquées, mais très vite un doute sˈinstaura sur les zones par graptolites ou plus exactement sur leur conformité avec les zones des îles Britanniques<xref rid="BIB62" ref-type="bibr">〚62〛</xref> and <xref rid="BIB122" ref-type="bibr">〚122〛</xref>, et cette idée fut longue à être abandonnée<xref rid="BIB81" ref-type="bibr">〚81〛</xref> and <xref rid="BIB82" ref-type="bibr">〚82〛</xref>. Les autres fossiles furent référés directement à un étage standard. Pour réagir à cette approche, deux voies complémentaires furent suivies. Dˈabord, la notion dˈassociation faunistique déjà introduite pour les Brachiopodes carbonifères de Béchar par Pareyn<xref rid="BIB116" ref-type="bibr">〚116〛</xref>, seule défendable pour des données discontinues, fut reprise avec un succès variable, mais réel, par exemple au début en palynologie, bien que sous le nom de zone<xref rid="BIB57" ref-type="bibr">〚57〛</xref>. Elle fut aussi utilisée dans un premier temps pour les graptolites<xref rid="BIB75" ref-type="bibr">〚75〛</xref> et les Brachiopodes ordoviciens<xref rid="BIB77" ref-type="bibr">〚77〛</xref>, <xref rid="BIB78" ref-type="bibr">〚78〛</xref> and <xref rid="BIB82" ref-type="bibr">〚82〛</xref>. Ensuite des zones, plus précises, propres au Sahara, ou à une région du Sahara, furent reconnues pour les graptolites<xref rid="BIB81" ref-type="bibr">〚81〛</xref>, <xref rid="BIB82" ref-type="bibr">〚82〛</xref> and <xref rid="BIB83" ref-type="bibr">〚83〛</xref>, certains Brachiopodes de lˈOrdovicien<xref rid="BIB82" ref-type="bibr">〚82〛</xref>, du Carbonifère<xref rid="BIB91" ref-type="bibr">〚91〛</xref>, ainsi quˈen « palynologie »<xref rid="BIB64" ref-type="bibr">〚64〛</xref>, <xref rid="BIB104" ref-type="bibr">〚104〛</xref> and <xref rid="BIB118" ref-type="bibr">〚118〛</xref>.</p>
               </sec>
               <sec>
                  <p>On peut noter que ces zones ont tendance, dans lˈensemble, à être des zones dˈextension verticale et non dˈassemblage plus proche des associations, ce qui ne va pas sans poser des problèmes de comparaison à lˈéchelle internationale, par exemple pour les graptolites.</p>
               </sec>
            </sec>
            <sec>
               <label>3.2.3</label>
               <title>Importance de la qualité des déterminations</title>
               <sec>
                  <p>Cette qualité est fondamentale, aussi bien pour utiliser les zonations standard ou considérées comme telles, que pour définir une zonation locale. Dans une région nouvellement explorée, il est normal que lˈon rencontre un certain nombre de nouveaux taxons. Devant ces spécimens, différentes attitudes sont possibles. On peut attribuer les spécimens considérés à un taxon dont ils semblent se rapprocher. Cˈest ce qui fut fait pour les Graptolites du Silurien et conduisit à admettre lˈexistence dˈassociations différentes de celles qui étaient connues ailleurs, dˈoù une mise en doute de leur valeur chronostratigraphique. On aboutit au même résultat, avec des erreurs de détermination. On peut aussi admettre quˈil sˈagit de nouvelles espèces quˈil faudra dˈabord bien définir pour un usage local puis, à un deuxième stade, comparer à dˈautres espèces, dont on découvrira trop souvent quˈelles sont elles-mêmes fort mal étudiées ou depuis trop longtemps, et quˈil faudrait commencer par les réviser (par exemple, de nombreux Brachiopodes du Carbonifère inférieur de Belgique).</p>
               </sec>
               <sec>
                  <p>Tout ceci montre lˈimportance de la phase « biostratigraphie » dans lˈélaboration dˈune stratigraphie et dˈune biostratigraphie régionale qui évite les pièges des comparaisons lointaines et la rende beaucoup plus vite « opérationnelle » à lˈéchelle dˈun bassin. Par exemple, au Sahara algérien, on put ainsi identifier très vite le premier terrain rencontré sous la discordance hercynienne, ce qui nˈallait pas parfois sans des surprises. Cependant, cette phase est continue, lente dans ses résultats ultimes, et nˈinterviendra alors vraiment que dans une période de maturation. Toutefois, elle nˈa rien dˈacadémique et on ne peut quˈêtre très inquiet devant le peu dˈintérêt quˈelle suscite.</p>
               </sec>
            </sec>
         </sec>
         <sec>
            <label>3.3</label>
            <title>Corrélations. Chronostratigraphie régionale et standard</title>
            <sec>
               <label>3.3.1</label>
               <title>Corrélations</title>
               <sec>
                  <p>On peut désigner sous le terme de corrélation un grand nombre dˈopérations différentes. Nous ne considérons ici que celles qui sˈappuient sur la paléontologie dans un but chronologique. La plus simple de ces corrélations sˈappuie sur la présence du même fossile en deux points ; celle-ci nˈaura toutefois une valeur chronologique que si la durée de la présence de lˈespèce dans le bassin est courte. Il est amusant de constater quˈen ce cas, la rectitude de la détermination nˈintervient pas, mais seulement lˈidentité, et que le même fossile simplement numéroté (ce qui fut fait dans les premiers temps de la « palynologie ») peut convenir, ou même quˈune erreur de détermination semblable en deux points peut conduire à une corrélation exacte (ce fut le cas au Sahara, où le même <italic>Mon</italic>. <italic>hercynicu</italic>s déterminé de façon erronée comme <italic>Mon. riccartonensis</italic> donne une corrélation exacte et importante entre les monts dˈOugarta et lˈun des premiers forages, celui dˈEl Golea 1 (à côté de lˈoasis du même nom). Cependant, la qualité de la détermination et de la corrélation marchent généralement de pair. Cela devient plus complexe quand il sˈagit de deux faunes différentes, du fait de facteurs paléoécologiques ou paléogéographiques (par exemple, les faunes ordoviciennes des Tassilis et celles des bassins sahariens, ou les graptolites Ordovicien–Silurien du Tassili NˈAjjer oriental et du Tassili Oua-n-Ahaggar). On est alors obligé de rechercher les faunes intermédiaires ou de passer par la comparaison avec des faunes dˈun domaine externe. Ce qui est admissible pour des faunes pélagiques (à condition que les communications existent) devient beaucoup plus aléatoire pour des faunes benthiques. Dire que deux niveaux de Brachiopodes de composition différente sont du même âge Givétien, parce que livrant deux faunes qui ailleurs sont dˈâge Givétien, revient en fait à corréler deux points distants, par exemple de 200 km, en faisant un détour par un ou deux points distants dˈun millier de kilomètres. La détermination de lˈidentité des faunes et de lˈâge véritable des faunes invoquées peut nécessiter un important travail. La corrélation directe, peut-être sans valeur mondiale, doit être recherchée chaque fois que cela est possible.</p>
               </sec>
               <sec>
                  <p>Dans le cas particulier de lˈétude du Sahara algérien, des difficultés historiques supplémentaires militaient pour cette approche. En effet, en 1952, aucun système paléozoïque nˈétait clairement défini, ni même dˈailleurs un grand nombre dˈétages. Par exemple, la limite Silurien–Dévonien au voisinage de laquelle dˈéventuels réservoirs gréseux constituaient lˈun des objectifs principaux ne sera définie quˈen 1972. De ce fait, la plus grande confusion régnait sur lˈâge quˈil convenait dˈattribuer à un grand nombre de fossiles cités dans une littérature plus ou moins ancienne, soit comme siluriens, soit comme dévoniens. Officiellement, il nˈexistait pas de graptolites au Dévonien (à lˈexception de quelques dendroïdes), alors que la limite Silurien–Dévonien se trouve aujourdˈhui au contact de la zone à <italic>Mon. uniformis</italic> sur la zone à <italic>Mon. transgrediens</italic>. Dˈautres groupes (Conodontes, Ostracodes, Tentaculites) commençaient seulement à fournir des indications. De même, la limite Ordovicien–Silurien, en étroite liaison avec les potentialités des grès finals de lˈOrdovicien, ne sera-t-elle fixée quˈen 1985. Enfin, celle du Cambro-Ordovicien nˈa été arrêtée quˈen 2000, ce qui fait que toute prétention à définir cette limite au Sahara avant cette date est abusive. Nombre dˈétages standard furent ou sont encore dans le même cas. Cˈest dˈailleurs lˈun des avantages des étages régionaux évoqués ci-dessous ; ils permirent de progresser à lˈintérieur du domaine saharien avant la fixation de certaines limites.</p>
               </sec>
               <sec>
                  <p>Les difficultés engendrées par les erreurs de détermination ne furent pas moins nombreuses. Un exemple en est fourni par <italic>Productus cora</italic> dˈOrbigny du Permien de Bolivie. Des spécimens de <italic>Productus</italic> ayant été récoltés par Foureau en 1894<xref rid="BIB43" ref-type="bibr">〚43〛</xref> dans le bassin dˈIllizi, ils furent attribués à <italic>Productus cora</italic> par Munier-Chalmas, ce que reprit Haug<xref rid="BIB53" ref-type="bibr">〚53〛</xref>, qui en déduisit fort logiquement la présence de lˈ« Ouralien » au Sahara algérien. Toutefois, ceci conduisait à une stratigraphie si différente entre lˈouest et lˈest saharien que cela incita Menchikoff<xref rid="BIB111" ref-type="bibr">〚111〛</xref> à réexaminer la coupe de ces séries orientales. Lˈâge Carbonifère des terrains concernés fut démontré, sans que pour autant la détermination de <italic>P. cora</italic> soit remise en doute, puisque lˈespèce était signalée à la même époque dans le Viséen dˈEurope<xref rid="BIB32" ref-type="bibr">〚32〛</xref>. On sait maintenant que toutes ces attributions sont erronées, et même quˈil doit exister plusieurs taxons différents au Sahara, tous cités par le passé sous le nom de <italic>P. cora</italic>.</p>
               </sec>
               <sec>
                  <p>Un autre exemple est fourni par la détermination erronée de faunes du Tassili NˈAjjer occidental, attribuées au Lochkovien, alors quˈelles sont dˈâge Wenlockien supérieur, ce qui modifie profondément le schéma paléogéographique des systèmes Silurien et Dévonien au Sahara.</p>
               </sec>
            </sec>
            <sec>
               <label>3.3.2</label>
               <title>Chronostratigraphie standard</title>
               <sec>
                  <p>Comme on a pu le constater tout au cours de cet exposé, il y eut une tentation permanente de rapporter les terrains rencontrés à la stratigraphie standard. Cela partait souvent dˈune volonté et dˈune nécessité de dépasser le stade de la lithostratigraphie, mais, venant trop tôt, ces attributions eurent souvent un effet négatif et durable, dˈautant que les idées préconçues remplaçaient parfois les preuves paléontologiques. Les erreurs de détermination évoquées ci-dessus concernant les faunes attribuées au Lochkovien au Tassili NˈAjjer occidental furent induites par le fait que tout le monde était persuadé, à la suite de Kilian, que les premiers grès au-dessus des argiles siluriennes ne pouvaient que représenter le passage du Silurien au Dévonien et que personne nˈenvisageait quˈun événement important ait pu se produire au Wenlock supérieur.</p>
               </sec>
               <sec>
                  <p>À lˈheure actuelle, si la présence dˈun certain nombre dˈétages est bien assurée au Sahara, la position de leurs limites dans de nombreuses régions reste incertaine, et peut-être pour longtemps, en particulier du fait de lˈabsence de certains groupes fossiles essentiels, comme les Conodontes dans des faciès trop littoraux.</p>
               </sec>
            </sec>
            <sec>
               <label>3.3.3</label>
               <title>Chronostratigraphie régionale</title>
               <sec>
                  <p>En fait, si une certaine confusion a eu tendance à se maintenir entre lithostratigraphie et chronostratigraphie, cˈest quˈil y a un vide conceptuel entre les deux. Comment désigner un ensemble de terrains qui se sont déposés pendant une certaine tranche de temps, dont le synchronisme est démontré approximativement par fossiles ou par continuité de bancs remarquables et dont les limites ne correspondent pas forcément à celles des étages standards, mais qui, par leurs limites (discordance ou événements stratigraphiques importants), constituent une unité dans lˈarchitecture dˈun bassin. Ni étage ni formation, cˈest ce que nous avons essayé de promouvoir sous le nom dˈétages régionaux<xref rid="BIB69" ref-type="bibr">〚69〛</xref>, réunis en sous-systèmes régionaux<xref rid="BIB78" ref-type="bibr">〚78〛</xref>, <xref rid="BIB81" ref-type="bibr">〚81〛</xref>, <xref rid="BIB82" ref-type="bibr">〚82〛</xref> and <xref rid="BIB84" ref-type="bibr">〚84〛</xref>, dans un esprit voisin de celui des unités parastratigraphiques de Sloss<xref rid="BIB128" ref-type="bibr">〚128〛</xref>, mais en y incluant davantage de biostratigraphie. Sˈappuyant sur les images fournies par la sismique, et intégrant davantage la notion très ancienne de cycle sédimentaire, cela ouvrait la voie, comme lˈa montré Sloss<xref rid="BIB129" ref-type="bibr">〚129〛</xref>, à lˈanalyse séquentielle de Vail et al.<xref rid="BIB131" ref-type="bibr">〚131〛</xref>, qui nous paraît trop dogmatique. Nous pensons que le découpage par étages régionaux, là où il a été proposé, cˈest-à-dire pour le Paléozoïque inférieur, amélioré par lˈétude sédimentologique, fournit actuellement le meilleur cadre à lˈhistoire géologique du Sahara. Au-dessus, il reste beaucoup à faire. Cependant, un essai de stratigraphie séquentielle a déjà été proposé pour lˈensemble du Paléozoïque<xref rid="BIB41" ref-type="bibr">〚41〛</xref>. Il est encore trop tôt pour juger des apports franchement nouveaux de cette approche dans la stratigraphie du Paléozoïque saharien. On peut simplement rappeler, pour sa mise en pratique, lˈimportance du cadre biostratigraphique dans ce type dˈanalyse et celle de la détection de discordances souvent très discrètes, et recommander de se défier dˈun esprit de système trop rigide.</p>
               </sec>
            </sec>
         </sec>
      </sec>
      <sec>
         <label>4</label>
         <title>Conclusion</title>
         <sec>
            <p>Dans le passé, la stratigraphie nˈétait pas considérée comme une branche particulière de la géologie, mais comme lˈun de ses fondements. En fait, cˈest une discipline bien plus difficile à pratiquer quˈon ne se lˈimagine et qui doit en outre intégrer aujourdˈhui les apports de nombreuses autres branches voisines (sédimentologie, climatologie ou océanographie, actuelles ou passées). Cependant, lˈéchelle « temps » reste fondamentale, comme pour toute science historique, et ce serait gâcher toutes les nouvelles connaissances connexes évoquées, si elle ne savait maintenir et même améliorer cet outil unique de connaissance du temps (relatif certes) quˈest la biostratigraphie. Devant la mort programmée de la paléontologie stratigraphique des Invertébrés, on ne peut donc être quˈinquiet, non seulement pour la stratigraphie, mais pour toute la géologie.</p>
         </sec>
      </sec>
   </body>
   <back>
      <ack>
         <title>Remerciements</title>
         <p>Lˈauteur remercie R. Dars et J. Fabre pour leur relecture attentive du manuscript et J. Riva pour sa révision de toutes les traductions en langue anglaise.</p>
      </ack>
      <app-group>
         <app>
            <sec>
               <title>Abridged version</title>
               <sec>
                  <label>1</label>
                  <title>Introduction</title>
                  <sec>
                     <p>Fifty years ago, the 19th International Geological Congress of Algiers marked the starting point of the geological exploration of the Algerian Sahara, which led to the development of the stratigraphy of the Saharan basins and the recognition of the outcrops defining it. This is a study of the difficulties encountered in the fifty years of stratigraphical research.</p>
                  </sec>
               </sec>
               <sec>
                  <label>2</label>
                  <title>A short history</title>
                  <sec>
                     <p>Only the main stages of this history are summarised below and only the main points are given to better understand the evolution of the concepts involved therein.</p>
                  </sec>
                  <sec>
                     <label>2.1</label>
                     <title>The state of knowledge up to 1952</title>
                     <sec>
                        <p>Only the major outlines of the Palaeozoic outcrops were known up to 1952 (see the geological map at the scale of 1:2 000 000 published at the time of the 19th IGC of Algiers). With some notable exceptions, such as the Ougarta Sandstones and the Lower Tassilis Sandstones, lithostratigraphy was hardly used. The terms employed at the series level are poorly defined (Assekhaifaf Series, etc.) or are based on the standard chronostratigraphy.</p>
                     </sec>
                  </sec>
                  <sec>
                     <label>2.2</label>
                     <title>The 1952–1957 period</title>
                     <sec>
                        <p>In 1956, the pamphlet IV 2 of the International Stratigraphic Lexicon of the Algerian Sahara was published. This is the time of the explorations by big oil companies, of the first drillings and the first discoveries (discovery of gas at Berga 1 in 1954, of the Edjeleh oil field in the Lower Devonian, of the Hassi Messaoud oil field in the Cambrian and of the Hassi RˈMel gaz field in the Triassic, in 1956). Many data was made available that had to be organised.</p>
                     </sec>
                  </sec>
                  <sec>
                     <label>2.3</label>
                     <title>The 1957–1963 period</title>
                     <sec>
                        <p>The Cambrian age of the Hassi Messaoud oil field led to the study of the Inner Tassilis Sandstones and their classical units I, II, III and IV, of the erosional unconformity separating unit III from unit IV and the first tentative dating<xref rid="BIB6" ref-type="bibr">〚6〛</xref>, <xref rid="BIB16" ref-type="bibr">〚16〛</xref>, <xref rid="BIB87" ref-type="bibr">〚87〛</xref> and <xref rid="BIB99" ref-type="bibr">〚99〛</xref>. This was also the time of the study of the Illizi basin<xref rid="BIB45" ref-type="bibr">〚45〛</xref> and <xref rid="BIB73" ref-type="bibr">〚73〛</xref>, of the first description of the Tindouf basin<xref rid="BIB48" ref-type="bibr">〚48〛</xref> and of the Tassili Oua-n-Ahaggar<xref rid="BIB100" ref-type="bibr">〚100〛</xref>. The oil companies regularly exchanged data in the course of stratigraphical conferences. Lithostratigraphy is all-important, but the limitations in its usage begin to show up. One result will be the <italic>Essai de nomenclature lithostratigraphique du Cambro-Ordovicien saharien</italic>
                           <xref rid="BIB10" ref-type="bibr">〚10〛</xref>. During this period was completed the first phase of the study of the Carboniferous, particularly of the Bechar region<xref rid="BIB116" ref-type="bibr">〚116〛</xref>.</p>
                     </sec>
                  </sec>
                  <sec>
                     <label>2.4</label>
                     <title>The 1964–1971 period</title>
                     <sec>
                        <p>Stratigraphic works slow down. However, many data are collected from the Lower Cambrian<xref rid="BIB14" ref-type="bibr">〚14〛</xref> and <xref rid="BIB15" ref-type="bibr">〚15〛</xref>, the Ordovician<xref rid="BIB70" ref-type="bibr">〚70〛</xref> and <xref rid="BIB71" ref-type="bibr">〚71〛</xref>, the Silurian<xref rid="BIB35" ref-type="bibr">〚35〛</xref>, <xref rid="BIB36" ref-type="bibr">〚36〛</xref>, <xref rid="BIB72" ref-type="bibr">〚72〛</xref>, <xref rid="BIB74" ref-type="bibr">〚74〛</xref>, <xref rid="BIB75" ref-type="bibr">〚75〛</xref>, <xref rid="BIB76" ref-type="bibr">〚76〛</xref> and <xref rid="BIB79" ref-type="bibr">〚79〛</xref>, or the Devonian <xref rid="BIB73" ref-type="bibr">〚73〛</xref>. The Carboniferous is again the subject of study by the geologists of theCRZA, leading to some important results<xref rid="BIB24" ref-type="bibr">〚24〛</xref>, <xref rid="BIB37" ref-type="bibr">〚37〛</xref>, <xref rid="BIB88" ref-type="bibr">〚88〛</xref>, <xref rid="BIB89" ref-type="bibr">〚89〛</xref>, <xref rid="BIB95" ref-type="bibr">〚95〛</xref>, <xref rid="BIB106" ref-type="bibr">〚106〛</xref>, <xref rid="BIB117" ref-type="bibr">〚117〛</xref> and <xref rid="BIB132" ref-type="bibr">〚132〛</xref>. The accent, however, is placed on the sedimentology, which leads to the discovery of the glaciation at the end of the Ordovician<xref rid="BIB29" ref-type="bibr">〚29〛</xref>, and the publication of an important book on the Lower Palaeozoic sandstones of the Algerian Sahara<xref rid="BIB3" ref-type="bibr">〚3〛</xref>. Unfortunately, biostratigraphy did not keep pace with the other disciplines, notwithstanding the advances in ‘palynology’<xref rid="BIB56" ref-type="bibr">〚56〛</xref>, <xref rid="BIB64" ref-type="bibr">〚64〛</xref> and <xref rid="BIB104" ref-type="bibr">〚104〛</xref>.</p>
                     </sec>
                  </sec>
                  <sec>
                     <label>2.5</label>
                     <title>The 1972–1985 period</title>
                     <sec>
                        <p>Stratigraphy is not one of the major problems, although syntheses are proposed based on regional biozones and stages<xref rid="BIB78" ref-type="bibr">〚78〛</xref>, <xref rid="BIB81" ref-type="bibr">〚81〛</xref> and <xref rid="BIB82" ref-type="bibr">〚82〛</xref>. A new edition of the International Stratigraphic Lexicon of Western Africa is published <xref rid="BIB55" ref-type="bibr">〚55〛</xref>, as well as the first manual of Saharan geology<xref rid="BIB38" ref-type="bibr">〚38〛</xref>. Progress is made in the biostratigraphy of the Ordovician and the Silurian<xref rid="BIB77" ref-type="bibr">〚77〛</xref>, <xref rid="BIB80" ref-type="bibr">〚80〛</xref> and <xref rid="BIB83" ref-type="bibr">〚83〛</xref>, but it is principally in the Carboniferous that the most significant results are obtained, based on rugosoids corals<xref rid="BIB127" ref-type="bibr">〚127〛</xref>, Brachiopods<xref rid="BIB91" ref-type="bibr">〚91〛</xref> and Foraminifera<xref rid="BIB103" ref-type="bibr">〚103〛</xref>.</p>
                     </sec>
                  </sec>
                  <sec>
                     <label>2.6</label>
                     <title>From 1985 to the present</title>
                     <sec>
                        <p>Since 1985, lithostratigraphy has evolved little, even though some modifications would have been necessary. On the other hand, biostratigraphy continues to make progress thanks to the study of the Chitinozoans<xref rid="BIB7" ref-type="bibr">〚7〛</xref>, the Acritarchs, and/or the spores<xref rid="BIB1" ref-type="bibr">〚1〛</xref>, <xref rid="BIB27" ref-type="bibr">〚27〛</xref>, <xref rid="BIB28" ref-type="bibr">〚28〛</xref> and <xref rid="BIB101" ref-type="bibr">〚101〛</xref>, the Foraminifera<xref rid="BIB105" ref-type="bibr">〚105〛</xref> and <xref rid="BIB126" ref-type="bibr">〚126〛</xref>, the Brachiopods<xref rid="BIB92" ref-type="bibr">〚92〛</xref> and the Graptolites<xref rid="BIB84" ref-type="bibr">〚84〛</xref>. A first essay of sequential stratigraphy has also been proposed<xref rid="BIB41" ref-type="bibr">〚41〛</xref>.</p>
                     </sec>
                  </sec>
               </sec>
               <sec>
                  <label>3</label>
                  <title>The problems</title>
                  <sec>
                     <p>A clear distinction of the different stratigraphic units (lithostratigraphic, biostratigraphic and chronostratigraphic)<xref rid="BIB125" ref-type="bibr">〚125〛</xref> is not part of the French tradition<xref rid="BIB41" ref-type="bibr">〚41〛</xref> and <xref rid="BIB49" ref-type="bibr">〚49〛</xref>. It is the use of these units in the elaboration of the stratigraphy of the Algerian Sahara that will be discussed below, but with the lack of units leading to the notion of a regional stage.</p>
                  </sec>
                  <sec>
                     <label>3.1</label>
                     <title>Lithostratigraphy</title>
                     <sec>
                        <p>Lithostratigraphy was not used up to 1952, but it gradually became a method of work, at least for the Palaeozoic of the Algerian Sahara, although the experience led to many errors that should been have been avoided (<xref rid="FIG2" ref-type="fig">Fig. 2</xref>), such as:</p>
                     </sec>
                     <sec>
                        <p>
                           <list>
                              <list-item>
                                 <label>•</label>
                                 <p>the lack of precision in defining the base and the top of a unit;</p>
                              </list-item>
                              <list-item>
                                 <label>•</label>
                                 <p>the ambiguity inherent in the multiple criteria used in defining a unit; one must always define the primary and the secondary criteria;</p>
                              </list-item>
                              <list-item>
                                 <label>•</label>
                                 <p>the too large geographic extension of a lithostratigraphic unit; one may include under the same lithostratigraphic unit two units of entirely different age;</p>
                              </list-item>
                              <list-item>
                                 <label>•</label>
                                 <p>the usage in a drill core of a unit defined on surface outcrops and vice-versa, even though the defining criteria are entirely different;</p>
                              </list-item>
                              <list-item>
                                 <label>•</label>
                                 <p>the displacement of the boundary of a formation to correspond to the biostratigraphy; what may be useful locally may be unsuitable regionally.</p>
                              </list-item>
                           </list>
                        </p>
                     </sec>
                     <sec>
                        <p>Finally, one may arrive at one regional lithostratigraphic succession in every basin. It will be possible, later, to compare these lithostratigraphic columns and sometimes to unify them.</p>
                     </sec>
                  </sec>
                  <sec>
                     <label>3.2</label>
                     <title>Biostratigraphy</title>
                     <sec>
                        <label>3.2.1</label>
                        <title>Scarcity of fossils</title>
                        <sec>
                           <p>This was the most serious obstacle in the elaboration of a biostratigraphy of the Algerian Sahara. Fossil-bearing strata are characterised by weak faunal diversity and many taxa that are also endemic.</p>
                        </sec>
                     </sec>
                     <sec>
                        <label>3.2.2</label>
                        <title>Assemblages and biozones</title>
                        <sec>
                           <p>Only graptolite and goniatitic zonations were used at first, but doubts remained as to the graptolites<xref rid="BIB62" ref-type="bibr">〚62〛</xref> and <xref rid="BIB122" ref-type="bibr">〚122〛</xref>, which were resolved only long after<xref rid="BIB81" ref-type="bibr">〚81〛</xref> and <xref rid="BIB82" ref-type="bibr">〚82〛</xref>. Pareyn introduced the notion of faunal assemblages in Carboniferous Brachiopods<xref rid="BIB116" ref-type="bibr">〚116〛</xref>. This concept was also adopted in ‘palynology’<xref rid="BIB57" ref-type="bibr">〚57〛</xref>, though under the name of zone. Since then biozones have been recognised in all or part of the Algerian Sahara so far as the graptolites and certain Brachiopods of the Ordovician or the Carboniferous, as well as in ‘palynology’<xref rid="BIB64" ref-type="bibr">〚64〛</xref> and <xref rid="BIB100" ref-type="bibr">〚100〛</xref>.</p>
                        </sec>
                     </sec>
                     <sec>
                        <label>3.2.3</label>
                        <title>Importance of the identifications</title>
                        <sec>
                           <p>The identification of fossils is always a problem in a newly explored region. Specialists are confronted by species that are apparently new, but based on insufficient material and their comparison with old species the variation of which are often poorly known.</p>
                        </sec>
                        <sec>
                           <p>Regional biostratigraphy must avoid the entrapment offered by existing well known, long distance correlations.</p>
                        </sec>
                     </sec>
                  </sec>
                  <sec>
                     <label>3.3</label>
                     <title>Correlations. Regional and standard chronostratigraphy</title>
                     <sec>
                        <label>3.3.1</label>
                        <title>Correlations</title>
                        <sec>
                           <p>Only biostratigraphic correlations are discussed here. The simplest correlation is based on the presence of one fossil with a short stratigraphic range. It should be noted that, in this case, the identity of the specimens between two points counts more than the proper identifications. More difficult is the case of two faunal assemblages whose similarity in age can be demonstrated through intermediate faunas containing species belonging to the two assemblages. At first, the correlations were based on the age of some well-known fossils, but this approach demands care and proper identification. In conclusion, it appears that local correlations that do not use better known distant data but the local assemblages are often the most reliable.</p>
                        </sec>
                        <sec>
                           <p>Moreover, the older terminology may be imprecise of have changed meaning. In 1952, no Palaeozoic system had yet been precisely defined and the age of numerous fossils was a matter of conjecture. For instance, no graptolites were known from the Devonian, with the exception of some dendroids. Today, the Silurian–Devonian boundary determined in 1972 is defined precisely by two graptolites zones. Similarly, the Ordovician–Silurian boundary was modified in 1985 and the Cambrian–Ordovician boundary goes back only to the year 2000. It is clear that all pretensions leading to the definition of this boundary in the Algerian Sahara, before this date, would have been abusive.</p>
                        </sec>
                        <sec>
                           <p>Finally, the difficulties caused by misidentifications are numerous. For example, the misidentification of <italic>Productus cora</italic> dˈOrbigny led people to believe the presence of the Uralian (Permian) in the Illizi basin <xref rid="BIB32" ref-type="bibr">〚32〛</xref>, <xref rid="BIB43" ref-type="bibr">〚43〛</xref>, <xref rid="BIB53" ref-type="bibr">〚53〛</xref> and <xref rid="BIB111" ref-type="bibr">〚111〛</xref>.</p>
                        </sec>
                     </sec>
                     <sec>
                        <label>3.3.2</label>
                        <title>Standard chronostratigraphy</title>
                        <sec>
                           <p>In the elaboration of the Saharan stratigraphy of Algeria, the tendency has been to use the standard chronostratigraphy. This was due to the desire to bypass the lithostratigraphy, but as it was done too soon, its attributions had a rather negative effect. This is true for the number of stages that were identified in the Algerian Sahara, the boundaries of which are difficult to precise owing to the lack of diagnostic fossils, such as the Conodonts.</p>
                        </sec>
                     </sec>
                     <sec>
                        <label>3.3.3</label>
                        <title>Regional chronostratigraphy</title>
                        <sec>
                           <p>The difficulties enumerated above and others are due to a conceptual gap between the lithostratigraphy and the standard chronostratigraphy. The notion of the regional stage has been used in a sense near of the concept proposed by Sloss for parastratigraphic units <xref rid="BIB128" ref-type="bibr">〚128〛</xref>, to which was added the biostratigraphy. In integrating the old notion of sedimentary cycle and using the seismic sections, one approached sequential analysis<xref rid="BIB131" ref-type="bibr">〚131〛</xref> too dogmatic in our opinion. The divisions in regional stages, at least where it has been tried in the Lower Palaeozoic, appeared to be for a long time the best framework in the interpretation of the geologic history of the Algerian Sahara.</p>
                        </sec>
                     </sec>
                  </sec>
               </sec>
               <sec>
                  <label>4</label>
                  <title>Conclusions</title>
                  <sec>
                     <p>Stratigraphy remains the foundation of geology, including the domain of applied geology, but its application is more difficult than generally thought and demands a constant reflection on what one is building. It will not be able to do without biostratigraphy.</p>
                  </sec>
               </sec>
            </sec>
         </app>
      </app-group>
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               <year>1997</year>
               <comment>thèse, université Houari-Boumediène, Inst. Sci. Terre, Alger, 190 p</comment>
            </element-citation>
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               <article-title>Étude palynologique du Carbonifère inférieur du bassin dˈIllizi (Fort-Polignac)</article-title>
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      <fig id="FIG1">
         <label>Fig. 1</label>
         <caption>
            <p>Carte de position des débuts de lˈexploration pétrolière du Sahara algérien (extrait de la carte géologique de lˈAfrique de lˈUnesco au 1:5 000 000, 1963, modifiée). Légende : <bold>1</bold>, Précambrien ; <bold>2</bold>, Précambrien terminal (?) et Cambro-Ordovicien du bassin de Taoudeni ; <bold>3</bold>, Paléozoïque ; <bold>4</bold>, Post-Paléozoïque.</p>
            <p>Geological map of the Algerian Sahara (from the UNESCO geological map of Africa at the scale 1:5 000 000, 1963, modified) with the location of the first exploratory wells and discoveries. Legend : <bold>1</bold>, Precambrian ; <bold>2</bold>, Late Precambrian (?) and Cambro-Ordovician of the Taoudeni Basin ; <bold>3</bold>, Palaeozoic ; <bold>4</bold>, Post-Palaeozoic.</p>
         </caption>
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      </fig>
      <fig id="FIG2">
         <label>Fig. 2</label>
         <caption>
            <p>Schémas simplifiés de quelques difficultés rencontrées dans lˈélaboration dˈune lithostratigraphie. <bold>A.</bold> Choix dˈune limite entre deux unités lithostratigraphiques (exemple inspiré par la définition des unités lithostratigraphiques au voisinage de la limite Ordovicien–Silurien, Tassili NˈAjjer central). On a à choisir entre le toit du banc de grès aisément « cartable » et la base du banc de grès, marquant le retour à une sédimentation marine franche. <bold>B.</bold> Danger de lˈutilisation dˈune lithostratigraphie définie sur le terrain pour interpréter les sondages (exemple inspiré par les difficultés rencontrées dans lˈutilisation de la lithostratigraphie définie dans les monts dˈOugarta à la base du Dévonien pour lˈinterprétation des forages du Grand Erg occidental). On a dˈabord cru retrouver en forage (à droite) les unités A, B, C du terrain (à gauche). Il est apparu par la suite que A disparaît par variation de faciès, puis que lˈéquivalent des unités A, et B disparaissait, au moins en partie, par non-déposition ou érosion. <bold>C.</bold> Prise en compte insuffisante de la position des affleurements par rapport au bassin (exemple inspiré par les affleurements des Grès des Tassilis internes au Tassili NˈAjjer et lˈévolution des faciès en allant vers le bassin dˈIllizi). La signification de lˈunité II b, plus silteuse, a échappé et lˈéquivalence lithostratigraphique a été tracée selon la ligne en tirets ; en fait, le terme III 1 des forages, plus au centre du bassin, apparaît être lˈéquivalent du terme II b du terrain plus littoral. <bold>D.</bold> Tentation de déplacement dˈune limite lithostratigraphique en raison dˈune nouvelle donnée biostratigraphique (exemple inspiré du problème des argiles intermédiaires dans le Sahara septentrional au contact Ordovicien–Silurien). La limite lithostratigraphique entre les unités Ul 1 et Ul 2 est placée par définition au toit du banc de grès. Une étude biostratigraphique montre que, pour le groupe de fossiles étudié, la coupure entre les deux unités biostratigraphiques Ub 1 et Ub 2 se situe un peu plus haut. On est tenté de déplacer la limite lithostratigraphique pour lˈajuster. En fait, cˈest le toit de lˈétage régional Ur 1 quˈil convient de déplacer, si lˈon veut tenir compte de ce résultat biostratigraphique.</p>
            <p>Sketchs of some difficulties met in the elaboration of a lithostratigraphy. <bold>A.</bold> Choice of a limit between two lithostratigraphic units (example inspired by the definition of the lithostratigraphic units near the Ordovician–Silurian boundary, central Tassili NˈAjjer). The choice is between the top of the easily mapped sandy bed and the base of this sandy bed, indicating the beginning of a frankly marine sedimentation. B. Danger to use a lithostratigraphic column, defined on the field, to interpret the exploration wells (example inspired by the problems met with the use of the lithostratigraphy of Ougarta Mountains, near the base of Devonian to interpret the exploration wells of the ‘Grand Erg Occidental’). At first, it has been thought to recognise in the wells (on the left), the units A, B, C of the outcrops. It appeared after that the unit A disappeared by change of facies, then that the equivalent of the unit A and the unit B disappeared, at least in part, by no-deposition or erosion. <bold>C.</bold> Inadequate taking into account of the setting of the outcrops in comparison with the basin (example inspired by the outcrops of the Inner Tassili sandstone, Tassili NˈAjjer, and the change of facies to the Illizi Basin). The meaning of the siltier unit II b has not been seen and the lithostratigraphic correlation has been drawn as the dash line. In fact, the unit III 1 of the exploration wells in the basin (on the right) is the equivalent of the unit II b of the siltier outcrops (on the left). <bold>D.</bold> Temptation to move a lithostratigraphic limit, because a new biostratigraphic result (example inspired by the problem of the intermediate shales in the Northern Sahara near the Ordovician–Silurian contact). The lithostratigraphic limit between the units Ul 1 and Ul 2 is, by definition, at the top of the sandy bed. A biostratigraphic study shows that for this group of fossils under consideration the break between the units Ub 1 and Ub 2 is a little higher. It is tempting to move the lithostratigraphic limit to have the fit. In fact, this is the top of the regional stage Ur 1 that must be moved if the biostratigraphic result has to be taken into account.</p>
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